No Mad's Land | Tour du Monde à vélo - Voyage, Paix, Nature, Société, …
No Mad's Land

présentation

“Plus qu’un grand voyage:

Nomade, un mode de vie.”

Sur la Route depuis 2011

47

pays ONU visités

50.000

kilomètres à vélo

Bienvenue sur NO MAD’S LAND
Quitte à tourner en rond dans la vie, autant tourner autour de la Terre.

Visiter tous les pays d’Europe. Voilà déjà 6 ans que j’ai entamé ce projet, et je touche lentement au but en espérant bientôt pouvoir rouler sur les routes d’Amérique du Sud pour tenter de faire de même. La carte ci-dessous vous présente l’itinéraire parcouru à vélo depuis le départ ainsi que ma position actuelle à la dernière mise à jour du site.

 

 

camembert

91%

Pays visités

en Europe

camembert

24%

Pays visités

dans le Monde

 
 
 
 
 
 
 
 
 

sable

neige

Tant que vous souffrez, c’est que vous êtes en vie.

Se réveiller sous les cocotiers, marcher sur une plage de sable blanc, plonger dans une eau turquoise à 28°C. « Tu en as de la chance d’être en vacances toute l’année, c’est le Paradis ». Voilà ce que j’entends souvent. Qu’en pensez-vous ? Etre nomade, la vie de bohème, c’est facile ? Reprenons depuis le début …

En passant de -18°C à +59°C, j’ai alterné les rires, les larmes. les émotions fortes et les instants de souffrance. J’ai eu soif en Bulgarie, et faim à plusieurs reprises aux quatre coins de l’Europe. En pédalant contre le vent, j’ai parfois failli pleurer. En poussant le vélo dans la boue aussi. Transi de froid, claquant des dents, je ne pouvais plus parler en Norvège. Par -12°C en Bosnie, je suis tombé malade avec 40°C de fièvre. Et quand j’ai fait l’erreur de retirer mes gants quelques minutes, mes mains ont souffert trois heures avant de réussir à les réchauffer pour ranger ma tente. Ah, j’oubliais un détail, j’ai aussi failli mourir en Australie. En Pologne, ça va, je ne suis que tombé dans les pommes en pédalant sous la canicule. Alors toujours le Paradis ?

porter vélo

IMG_9258

Un jour, par hasard, je découvris Heinz Stucke. Pendant 50 ans, cet homme a parcouru plus de 400.000 kilomètres en vélo autour de la Terre. En devenant mon modèle, il venait de me dévoiler le chemin de la liberté suprême. Sans volonté de l’imiter, à 28 ans, me vint une idée un peu folle:

contemplation

Visiter tous les pays du Monde

océan

Je vais vous faire une confidence. Oui, j’ai peur. Je ne suis pas si courageux que vous l’imaginez. Le Monde ne m’effraie pas, mais moi aussi, certaines inquiétudes personnelles me freinent. J’avais peur que ma famille me manque par exemple et c’est pourquoi je suis resté si longtemps en Europe avant de trouver la force de traverser les océans.

 

Ci-dessous, cette carte, incluant mes précédents voyages sans vélo, montre l’état d’avancement de mon projet de visiter tous les pays du Monde. La regarder est un peu désespérant. L’aventure est loin d’être finie. Zoomez pour agrandir et cliquez sur chaque pays pour obtenir plus d’infos.

 

piste cyclable

Aussi loin que remonte l’invention de la bicyclette, le Monde n’est toujours pas pensé pour elle. Malgré tout, fort de son autonomie en terme de transport de matériel et de déplacement, pour moi le vélo reste le moyen de locomotion le plus judicieux et appréciable pour voyager. Pourquoi ?

Un jour d’auto-stop entre la France et l’Espagne, mon chauffeur me déposa sur le péage frontalier. J’en restai coi. Il ne voulait pas prendre le risque de traverser avec un inconnu, le trafic de drogue étant récurrent entre ces deux pays. C’était l’hiver, les routes étaient blanchies par le givre, j’avais froid et je me retrouvais assis sur une barrière de péage. J’y resterai bloqué pendant deux jours, encore surpris de ne pas m’être fait expulser. A vélo, ceci n’arriverait jamais. L’attente interminable prit fin lorsqu’un couple se décida à m’emmener à la nuit tombée dans la première ville espagnole. Dès ma sortie du véhicule, je perçus l’atmosphère malsaine qui y régnait. Un jeune dealer était posté à chaque coin de rue. J’étais inquiet. L’insécurité latente me poussa alors à marcher à un rythme soutenu vers l’extérieur de la ville très étendue. A l’affût du moindre bruit, mes yeux scannaient chaque recoin dans la pénombre. En dépit de mon propre respect, je finis par m’écrouler tard dans la nuit dans un parking souterrain où un SDF avait déposé quelques cartons. L’odeur de ses excréments non loin était insupportable. Ce jour-là, j’aurais tout donné pour avoir un vélo.

vélo de près

Le vélo, moyen de locomotion économique, écologique et humain.

La bicyclette, suffisamment lente pour laisser le temps d’apprécier le paysage et s’évader spirituellement, est un moyen de locomotion universel attirant la sympathie. Il m’est très facile d’entrer en contact avec les gens, comme eux de le faire avec moi. Les sourires pleuvent le long de la Route et par ces échanges, un mieux vivre ensemble se réinstalle dans notre quotidien. Au contact des Hommes du Monde, et en les observant tous les jours, je découvre leurs qualités et leurs défauts.

 
 

Evolution vélo

 

La philosophie de mon mode de vie

No Mad’s Land, qui signifie « Une Terre sans fou », a vu le jour grâce à l’énergie positive que me transmettent les gens sur la Route tous les jours. Grâce à mon vélo et sans prétention, j’aime véhiculer mes valeurs, avec l’ambition à mon échelle d’aspirer à un Monde meilleur, pour moi, les Hommes d’aujourd’hui et les générations futures. En assumant mes convictions, quitte à être rejeté par certains, avec ma philosophie à priorité écologique et humaniste, je me lie ci et là avec des enfants, des hommes et des femmes de tous horizons, de toutes classes sociales, de toutes nationalités. Défenseur de la Paix Universelle, grand amoureux de la Nature, doté d’une volonté quasiment indestructible de vivre « mon rêve », mes idées me poussent au quotidien et à la force du mollet, avec la Joie et la simplicité qui me caractérise, à aller à la rencontre des autres, si ce n’est pour convaincre, d’au moins pour tenter d’apporter mon regard vers un Monde plus humain et plus respectueux de l’environnement.

Dans mon quotidien, je m’applique à aller vers les autres en détruisant les barrières de l’inconnu, la peur de l’étranger, en favorisant l’entraide, et à entrer autant que possible dans une démarche d’amour universel où l’union, qui fait la force, serait le pilier du Monde de demain, dans lequel l’individualisme, les violences quotidiennes et les guerres vénales n’existeraient plus. Chaque pensée, chaque parole, chaque action, a la possibilité de contribuer à plus de haine ou plus de Paix dans l’univers. Si l’Humanité toute entière s’accordait sur ce qu’elle veux faire de son existence et de l’intelligence qui lui a été octroyé, nous pourrions vivre en atteignant une félicité collective sans avoir besoin d’écraser l’autre.

Dans mon quotidien, je m’inscris dans une démarche minimaliste qui vise à protéger la faune, la flore, l’environnement de la Terre et à assurer l’avenir de l’Humanité, offrant à tous ceux qui ont envie de le voir, de l’entendre, la possibilité de comprendre que consommer n’apporte finalement pas grand chose et qu’il est tout à fait possible d’être Heureux avec très peu. Plus que le fait de posséder, la liberté est une richesse inestimable, et chacun a ou devrait avoir le droit et le choix d’être libre, libre de penser d’abord, libre de faire ensuite et de se battre corps et âme pour ses valeurs, de préférence altruistes, et sa liberté. Il n’y a pas de prison plus cruelle que celle de notre esprit dans lequel nous nous enfermons seuls.

Dans mon quotidien, je me déplace à vélo sur de très grandes distances et j’espère ainsi inspirer les autres sur le fait qu’à peu près tout est possible, si on en a seulement la volonté. En vivant mon rêve à fond, je réveille les rêves des gens que je rencontre, et leur transmet un peu de force et d’espoir en leur montrant la voie pour les réaliser. J’espère qu’en voyageant ainsi, je crée une spirale vertueuse d’espoir, et devient acteur du Monde meilleur de demain. De porte en porte, je reçois beaucoup de sourires, de gentillesse, de générosité, et l’humanité dont les gens font preuve à mon égard me permet de garder un peu espoir pour l’avenir. La Joie que je reçois chez les uns, je l’emmène pour l’offrir à d’autres.

 

Difficile d’envisager partir à l’aventure autrement lorsque l’on a expérimenté les joies de la bicyclette en voyage.

 

steppe moldova

 

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